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"If you want to be a hero you need to have dreams...and honor" Angeal

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Lundi 20 février 2012 1 20 /02 /Fév /2012 22:38

 

 

Tu Apprendras la Vie...Sublime Texte de W.Shakespeare..

 

 

Après quelques temps, tu apprendras la différence entre tendre la main et secourir
une âme. Et tu apprendras que aimer ne signifie pas s’appuyer, et que compagnie ne signifie pas toujours sécurité.
Tu commenceras à apprendre que les baisers ne sont pas des contrats, ni des cadeaux, ni
des promesses…
Tu commenceras à accepter tes échecs la tête haute, comme un adulte, et non avec la tristesse
d’un enfant.
Et tu apprendras à construire aujourd’hui tes chemins, parce que le terrain de demain est
incertain, et ne garantit pas la réalisation des projets, et le futur à l’habitude de ne pas tenir ses promesses.
Après un certain temps, tu apprendras que le soleil brûle si tu t’y exposes trop.
Tu accepteras le fait que même les meilleurs peuvent te blesser parfois, et que tu auras à leur pardonner.
Tu apprendras que parler peut alléger les douleurs de l’âme.
Tu apprendras qu’il faut beaucoup d’années pour bâtir la confiance, et à peine quelques secondes pour la détruire, et que, toi aussi, tu pourras faire des choses dont tu te repentiras le reste de ta
vie.
Tu apprendras que les vraies amitiés continuent à grandir malgré la séparation. Et que ce qui compte, ce n’est pas ce que tu possèdes, mais qui compte dans ta vie…
Et que les bons amis sont la famille qu’il nous est permis de choisir.
Tu apprendras que nous n’avons pas à changer d’amis, si nous acceptons que nos amis changent et évoluent.
Tu expérimenteras que tu peux passer de bons moments avec ton meilleur ami en faisant
n’importe quoi, ou rien, seulement pour le plaisir de jouir de sa compagnie.
Tu découvriras que souvent nous prenons à la légère
les personnes qui nous importent le plus ; et pour cela
nous devons toujours dire à ces personnes que nous les aimons, car nous ne savons jamais si c’est la dernière fois que nous les voyons…
Tu apprendras que les circonstances, et l’ambiance
qui nous entoure, ont une influence sur nous, mais
que nous sommes les uniques responsables de ce que nous faisons.
Tu commenceras à comprendre que nous ne devons pas nous comparer aux autres, sauf si
nous désirons les imiter pour nous améliorer.
Tu découvriras qu’il te faut beaucoup de temps
pour être enfin la personne que tu désires être, et que le temps est court…
Tu apprendras que si tu ne contrôles pas tes actes, eux te contrôleront, et que être souple ne signifie pas être mou ou ne pas avoir de personnalité : car peu importe combien délicate ou complexe soit une situation, il y a toujours deux manières de l’aborder.
Tu apprendras que les héros sont des personnes qui ont fait ce qu’il était nécessaire de faire, en assumant les conséquences.
Tu apprendras que la patience requiert une longue pratique.
Tu découvriras que parfois, la personne dont tu crois qu’elle te piétineras si tu tombes, parfois est l’une des rares qui t’aideras à te relever.
Mûrir dépend davantage de ce que t’apprennent tes expériences que les années que tu as vécu.
Tu apprendras que tu tiens beaucoup plus de tes parents que tu veux bien le croire.
Tu apprendras qu’il ne faut jamais dire à un enfant
que ses rêves sont des bêtises, car peu de choses sont aussi humiliantes ; et ce serait une tragédie s’il te croyait, car cela lui enlèverait l’espérance !
Tu apprendras que, lorsque tu sens de la colère et de la rage en toi, tu en as le droit, mais cela ne te donne pas le droit d’être cruel.
Tu découvriras que, simplement parce que telle personne ne t’aime pas comme tu le désires,
cela ne signifie pas qu’elle ne t’aime pas autant qu’elle en est capable : car il y a des personnes qui nous aiment, mais qui ne savent pas comment nous le prouver…
Il ne suffit pas toujours d’être pardonné par les autres, parfois tu auras à apprendre à te
pardonner à toi-même…

Tu apprendras que, avec la même sévérité que tu juges les autres, toi aussi tu seras jugé et, parfois, condamné…
Tu apprendras que peu importe que tu aies le cœur brisé, le monde ne s’arrête pas de tourner.
Tu apprendras que le temps ne peut revenir en arrière. Tu dois cultiver ton propre jardin et décorer ton âme, au lieu d’attendre que les autres te portent des fleurs…
Alors, et seulement alors, tu sauras ce que réellement tu peux endurer ; que tu es fort, et que tu pourras aller bien plus loin que ce que tu le pensais quand tu t’imaginais ne plus pouvoir avancer !
C’est que réellement la vie n’a de valeur que si tu as la valeur de l’affronter !
William Shakespeare
(1564 - 1616)

Par Mina - Publié dans : Citations
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Jeudi 16 février 2012 4 16 /02 /Fév /2012 14:00
Par Mina - Publié dans : Miousique
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Jeudi 16 février 2012 4 16 /02 /Fév /2012 13:26

Avons-nous donc commis une action étrange?
Explique, si tu peux, mon trouble et mon effroi:
Je frissonne de peur quand tu me dis: "Mon ange!"
Et cependant je sens ma bouche aller vers toi.
Ne me regarde pas ainsi, toi, ma pensée!
Toi que j'aime à jamais, ma soeur d'élection,
Quand même tu serais un embûche dressée
Et le commencement de ma perdition!"

Qui donc devant l'amour ose parler d'enfer?
Maudit soit à jamais le rêveur inutile
Qui voulut le premier, dans sa stupidité,
S'éprenant d'un problème insoluble et stérile,
Aux choses de l'amour mêler l'honnêteté!
Celui qui veut unir dans un accord mystique
L'ombre avec la chaleur, la nuit avec le jour,
Ne chauffera jamais son corps paralytique
A ce rouge soleil que l'on nomme l'amour!

On ne peut ici-bas contenter qu'un seul maître!
Mais l'enfant, épanchant une immense douleur,
Cria soudain: - "Je sens s'élargir dans mon être
Un abîme béant; cet abîme est mon coeur!
Brûlant comme un volcan, profond comme le vide!
Rien ne rassasiera ce monstre gémissant
Et ne rafraîchira la soif de l'Euménide
Qui, la torche à la main, le brûle jusqu'au sang.
Que nos rideaux fermés nous séparent du monde,
Et que la lassitude amène le repos!
Je veux m'anéantir dans ta gorge profonde,
Et trouver sur ton sein la fraîcheur des tombeaux!

Descendez, descendez, lamentables victimes,
Descendez le chemin de l'enfer éternel!
Plongez au plus profond du gouffre, où tous les crimes,
Flagellés par un vent qui ne vient pas du ciel
Jamais un rayon frais n'éclaira vos cavernes;
Par les fentes des murs des miasmes fiévreux
Filtrent en s'enflammant ainsi que des lanternes
Et pénètrent vos corps de leurs parfums affreux.
Faites votre destin, âmes désordonnées,
Et fuyez l'infini que vous portez en vous!

Hippolyte, cher coeur, que dis-tu de ces choses?
Comprends-tu maintenant qu'il ne faut pas offrir
L'holocauste sacré de tes premières roses
Aux souffles violents qui pourraient les flétrir?
Hippolyte, ô ma soeur! tourne donc ton visage,
Toi, mon âme et mon coeur, mon tout et ma moitié,
Tourne vers moi tes yeux pleins d'azur et d'étoiles!
Pour un de ces regards charmants, baume divin,
Des plaisirs plus obscurs je lèverai les voiles,
Et je t'endormirai dans un rêve sans fin!

Texte arrangé des vers de l'oeuvre de Baudelaire:
Femmes damnées - Delphine et Hippolyte (Les Fleurs du Mal)

 


Par Mina - Publié dans : Livre
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Samedi 11 février 2012 6 11 /02 /Fév /2012 20:08

Fille: -Il avait compris.

Garçon: - Compris quoi?

F- Que noircir les pages ne serviraient à rien, que le problème était ailleurs.

G- Ailleurs où?

F- ailleurs dans sa tête. C'est sa tête. Ca a toujours été sa tête. Ce petit recoin en particulier. Pourquoi a-t-il fallu qu'il ouvre la porte?

(le 3e personnage a ouvert, puis refermé la porte. Il reste sur place)

G- Il l'a fermée.

F- Pas celle là!

La porte dans sa tête. Il y a plein de portes dans la tête. Mais non. Il a fallu que ce soit celle-ci. Celle là même qui causera sa perte.

G-Sa perte?

F- Oui, sa perte! Parce que je l'ai vu. J'ai vu dans ses yeux que s'il l'ouvrait là, maintenant, cette porte dans sa tête, ce serait le point. Le point de non retour. Perdu à jamais.

G- ... 

F- (se tourne vers le public)

L'homme arrive toujours à un point de non retour. Il y a un moment où tout s'arrête, où l'éducation ne sert plus à rien, où l'on cesse d'apprendre des autres. Et on reste campé là, jusqu'à la fin. Mais il faut toujours s'arranger pour que ça n'arrive pas. Parce que ça, quand ça arrive, il n'y a plus rien à faire. On est mort. Mort clinique, mort cérébrale des sentiments, des émotions, de la Vie avec un grand V.

Et c'est cette porte là qu'il a ouverte, cette porte où tous ils se jètent les yeux fermés, sans savoir pourquoi. Sans avoir eu le temps de grandir, mûrir, se fâner. C'est comme foutre un fruit pas mûr à la poubelle tu vois?

G- Pas vraiment...

F- Quand on commence à comprendre que c'est soi le problème, ça devient cmpliqué, il faut trouver la personne qui, précisement là, à ce moment précisement précis, a entrevu les possibilités de ton destin et qui précisément est prête à être à ton écoute à ce moment précis. Pour te guider vers le vrai Toi. Les autres solutions ne sont que des pertes de temps. Elles ne font que combler un manque. Colmater la porte.  

 

Par Mina - Publié dans : Philo
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Samedi 11 février 2012 6 11 /02 /Fév /2012 19:44

 

http://img15.hostingpics.net/pics/303219furieuxcaf.jpg

Retour à Paris. Jardin des plantes, fin d'après midi.

Paris est une ville étrange, sans cesse en mouvement.

Mille choses s'y passent en une seconde.

Paris donne le masque de l'anonymat.

Du regard d'un passant on devient étudiant, médecin, la belle mystérieuse, l'élégante, l'artiste, la rêveuse.

Personne ne le sait, de la même manière que personne ne sait quel visage la ville aura demain.

 

A ceux qui demanderont quel visage a Paris, je répondrais qu'elle a celui qu'on lui donne.

Pour moi, au jardin des plantes, à l'Odéon, à Montparnasse, à la Bastille...elle reflète mille visages et mille souvenirs... Aussi épars et vagabond que des personnages incarnés, chaque fois différents et pourtant semblables dans leur quête éperdue de l'absolu.

 

 

Qu'y cherche-t-on?

Paris est le cycle de milliers de vies en accéléré. L'agitation, le bruit, la vie, la mort.

Des rues et des gens qui changent.

 

Le cycle de la vie et du Samsara. Peut-on se retrouver dans ses méandres sinueux de superpositions de vies où l'on espère toujours trouver le merveilleux? Les corbeaux y cherchent leurs nourriture comme n'importe où ailleurs. Pourquoi les gens y cherchent-ils autre chose?

 

27 janvier 2012 

 

Par Mina - Publié dans : Evasion
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